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Transport et logistique

Transport et logistique : plus de 1 500 offres d’emploi à saisir en Nouvelle-Aquitaine

 
Publié le . Mis à jour  par Nicolas César.
Transport et logistique : plus de 1 500 offres d’emploi à saisir en Nouvelle-Aquitaine
Il y a notamment 168 postes d'opérateurs et exploitants logistiques à saisir en Nouvelle-Aquitaine 
DAVID THIERRY DT

Le secteur peine à recruter. Au total, 22 363 postes à pourvoir ont été recensés sur l’ensemble du territoire français. Dont 1 545 en Nouvelle-Aquitaine. Voici dans le détail les profils recherchés 

Souffrant d’une mauvaise image de métiers pénibles et où il n’est pas toujours facile de concilier vie professionnelle et familiale, les entreprises de transport et de logistique ont du mal à embaucher. En 2018, 22 363 emplois sont à saisir en France.

Pour tenter de satisfaire leurs besoins, les organisations professionnelles de la branche (FNTR, Union TLF, FNTV, CSD et Unostra) ont lancé en septembre dernier "Tremplin" (TRansport EMPLoi INnovation), une grande mobilisation en faveur de l’emploi, du recrutement et de l’attractivité des métiers dans le transport routier de marchandises, de voyageurs, de la logistique et du déménagement.

1 500 postes disponibles en Nouvelle-Aquitaine

Du 22 septembre au 10 novembre dernier, l’enquête, adressée aux entreprises du secteur, a permis de confirmer la tension rencontrée par le transport-logistique en matière d’emplois. En effet, 22 363 besoins en recrutement ont été recensés auprès de 1 633 établissements sur l’ensemble du territoire.

En Nouvelle-Aquitaine, il s’agit de trouver 1 545 candidats directement employables ou à former. Les emplois recherchés se concentrent prioritairement sur les métiers de : conducteurs routiers avec 1 202 besoins exprimés, dont 828 conducteurs en transport routier de marchandises, 335 conducteurs en transport routier de voyageurs et 39 conducteurs déménageurs (20 postes de déménageurs sont également à pourvoir).
En outre, il y a 168 postes d’opérateurs et exploitants logistiques à saisir, notamment 116 agents de quai, 32 manutentionnaires, 12 caristes, 4 préparateurs de commandes, ou encore 4 exploitants transport, affréteurs. Sans oublier 67 emplois d’agents de transit, dont 17  mécaniciens. 

Des actions pour attirer les candidats
Pour apporter une mise en relation directe de profils qualifiés avec les entreprises, plusieurs actions sont engagées : communication de Pôle emploi auprès de 4,7 millions demandeurs d’emploi, qualifiés ou non en transport-Logistique sur la démarche Tremplin et les postes à pourvoir, mais aussi des missions locales, de Cap Emploi… A cela, il faut ajouter une sensibilisation des publics les plus larges rencontrés sur les salons d’information, métiers, forums, etc., à la démarche Tremplin et une campagne de sourcing digital (réseaux sociaux et sites Internet).
Lancée mi-novembre, la campagne de constitution du vivier de candidats sur www.tremplin2018.fr commence à porter ses fruits, avec 565 candidatures recueillies à ce jour en Nouvelle-Aquitaine.

Les personnes intéressées sont invitées à déposer leur candidature surwww.tremplin2018.fr.

Des lycéens futurs sous officiers

Les lycéens des établissements, Jean-Monnet de Libourne, Jacques-Brel de Lormont et Emile-Combes de Bègles ont visité l'Ensoa.

Les besoins de cadres de l’armée de Terre ne faiblit pas. Son service de recrutement établit des partenariats avec l’Education nationale.

Une trentaine de lycéens des établissements professionnels de la région de Bordeaux se sont levés aux aurores mardi matin. Ils avaient rendez-vous à 10 h à l'Ecole nationale des sous-officiers d'active (Ensoa). Une école qu'ils aspirent à rejoindre dès le baccalauréat en poche. Trois heures de route donc ce mardi et le bus des militaires ne souffraient d'aucun retard. Le groupement de recrutement et de sélection du Sud-Ouest de l'armée de Terre à Bordeaux, informait l'officier communication de l'Ensoa, a organisé une visite de jeunes étudiants des classes de terminale des lycées, Jean-Monnet de Libourne, Jacques-Brel de Lormont et Emile-Combes de Bègles qui ont signé une convention avec l'armée de Terre.

« Ces élèves envisagent un engagement dans les armées après obtention de leur diplôme », précisait le militaire en les accueillant. Le programme était très serré, avec présentation de l'école des sous-officiers, instruction du parcours d'obstacles avec des élèves du 3e bataillon à peine plus âgés qu'eux, puis démonstrations au « Sittal », le simulateur d'instruction de tirs toute arme légère.

Exigences

Entre-temps, déjeuner au sein de la troupe, histoire de caler l'ambiance, discussions, rencontres avec les élèves sous-officiers et visite du musée militaire au quartier Marchand, achevaient une prise de connaissance de l'Ensoa. L'ensemble des vingt-neuf lycéens,dont trois jeunes filles, fort motivés et déjà reconnaissables à leur polo noir et blanc, siglé armée de Terre et encadré des enseignants, des membres du Sirpa Terre (communication) et du recrutement ont vraiment pris la mesure des exigences d'une école militaire.
« C'est quand même plus parlant que la documentation », concevaient-ils, motivés qu'ils étaient de l'esprit patriotique tout autant qu'un avenir professionnel en prolongement avec leurs études au lycée professionnel. « Un renforcement du lien armée-nation », observaient également les adultes accompagateurs. « La filière recrutement recherche des techniciens sous-officiers de bon niveau », concluait un major satisfait de voir la relève assurée.

source: La Nouvelle République

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