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Des lycéens futurs sous officiers

Les lycéens des établissements, Jean-Monnet de Libourne, Jacques-Brel de Lormont et Emile-Combes de Bègles ont visité l'Ensoa.

Les besoins de cadres de l’armée de Terre ne faiblit pas. Son service de recrutement établit des partenariats avec l’Education nationale.

Une trentaine de lycéens des établissements professionnels de la région de Bordeaux se sont levés aux aurores mardi matin. Ils avaient rendez-vous à 10 h à l'Ecole nationale des sous-officiers d'active (Ensoa). Une école qu'ils aspirent à rejoindre dès le baccalauréat en poche. Trois heures de route donc ce mardi et le bus des militaires ne souffraient d'aucun retard. Le groupement de recrutement et de sélection du Sud-Ouest de l'armée de Terre à Bordeaux, informait l'officier communication de l'Ensoa, a organisé une visite de jeunes étudiants des classes de terminale des lycées, Jean-Monnet de Libourne, Jacques-Brel de Lormont et Emile-Combes de Bègles qui ont signé une convention avec l'armée de Terre.

« Ces élèves envisagent un engagement dans les armées après obtention de leur diplôme », précisait le militaire en les accueillant. Le programme était très serré, avec présentation de l'école des sous-officiers, instruction du parcours d'obstacles avec des élèves du 3e bataillon à peine plus âgés qu'eux, puis démonstrations au « Sittal », le simulateur d'instruction de tirs toute arme légère.

Exigences

Entre-temps, déjeuner au sein de la troupe, histoire de caler l'ambiance, discussions, rencontres avec les élèves sous-officiers et visite du musée militaire au quartier Marchand, achevaient une prise de connaissance de l'Ensoa. L'ensemble des vingt-neuf lycéens,dont trois jeunes filles, fort motivés et déjà reconnaissables à leur polo noir et blanc, siglé armée de Terre et encadré des enseignants, des membres du Sirpa Terre (communication) et du recrutement ont vraiment pris la mesure des exigences d'une école militaire.
« C'est quand même plus parlant que la documentation », concevaient-ils, motivés qu'ils étaient de l'esprit patriotique tout autant qu'un avenir professionnel en prolongement avec leurs études au lycée professionnel. « Un renforcement du lien armée-nation », observaient également les adultes accompagateurs. « La filière recrutement recherche des techniciens sous-officiers de bon niveau », concluait un major satisfait de voir la relève assurée.

source: La Nouvelle République

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